Le malheur frappe comme la foudre Les éclairs embrasent le ciel. C'est ma seule source de lumière depuis que le feu a été éteint par cette impitoyable averse. Bien sûr, j'avais vu les nuages s'amonceler avant de partir à la recherche de la tombe cachée. J'avais goûté à la menace dans la brise. Malgré les signes avant-coureurs, il m'a poussé à m'aventurer.
Tu peux attendre la fin de l'orage, mais l'eau risque d'étouffer notre trésor dans la boue ! Peux-tu supporter de voir notre empire emporté, Gerith ? Oh, ce diable à la langue d'argent. Le tombeau est tout proche, mais le vent et la pluie m'empêchent de m'aventurer plus loin ! Ces arbres grinçants m'abritent à peine, je serai sûrement trempé-
(Le texte se termine brusquement.) |